Au cœur des territoires, au cœur des agriculture(S)

Découvrez la diversité de parcours, de regards et de projets entrepreneuriaux d’agriculteurs-coopérateurs.

Famille Kandel
Pauline Cordier-Kandel
et Victor Kandel
agriculteurs-coopérateurs à Mairy-Sur-Marne

Carte Mairy sur Marne2011 : Pauline rejoint l’exploitation familiale en tant que salariée et prend en charge la partie serres tout en diversifiant les productions.
2014 : Pauline et Victor s’installent avec leur mère, Béatrice, lorsque leur père Dominique prend sa retraite.
2019/2020 : Ils maintiennent la politique d’investissements avec un nouveau bâtiment de stockage des échalotes (couvert de photovoltaïque) et une nouvelle serre.

 

Depuis 2014, Pauline et Victor dirigent l’exploitation familiale de Mairy-sur-Marne (51) avec leur mère Béatrice. Ils ont bénéficié du pack d’accompagnement à l’installation de VIVESCIA.
 

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Pauline Cordier-Kandel et son frère Victor Kandel se sont installés en 2014 au départ de leur père Dominique. Ils gèrent depuis, avec leur mère Béatrice, des productions très diversifiées : 109 ha de grandes cultures, 9 500 m2 de serres (principalement de fraises) et 3 000 m2 de maraîchage en plein champ ainsi qu’un magasin de vente à la ferme de produits locaux, « La Fraise de Mairy ».

Tous deux partis faire des études d’ingénieurs en agriculture à Beauvais à 7 ans d’écart, la soeur et le frère ont choisi des premières expériences professionnelles ailleurs : Pauline dans la production de salades 4e gamme, Victor en machinisme agricole. C’est l’aînée qui rejoint d’abord l’exploitation comme salariée en 2011, avant de sauter le pas avec Victor en 2014. L’un comme l’autre ne se voyait pas s’installer seul de toute façon. Il s’occupe plutôt du machinisme et des grandes cultures avec une aide de choix, leur père, revenu salarié à quart temps. Elle s’occupe plutôt des serres et du management des équipes (dont les 14 saisonniers des serres). Béatrice suit le magasin et assure l’essentiel des tâches administratives. Mais tous savent à peu près tout faire. « Notre père nous a donné la fibre de la coopération. Pour moi, la coopérative, c’est la sécurité pour la technique et le suivi de la production comme pour la commercialisation » détaille Pauline.

La soeur et le frère ont découvert le pack que VIVESCIA propose aux nouveaux installés quelque temps après leur installation. « Recevoir une aide à l’hectare est un vrai coup de pouce, important pour s’ancrer dans la Coopérative, se sentir accueilli.
L’aide autour des services nous a permis d’essayer ceux qui nous semblaient intéressants comme Xarvio même si, finalement, nous n’allons pas le conserver car il n’est pas adapté à notre type d’exploitation. Nous garderons par contre Farmstar, N-tester, l’analyse de terre et le guide phyto qui est indispensable ! » détaille Victor. Pour lui, « l’esprit coop, c’est aussi avancer ensemble pour s’adapter aux évolutions agricoles, qui sont rapides 

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Pascal Perard
Pascal
Perard
agriculteur-coopérateur à Saint-Étienne-à-Arnes

Carte St Etienne à Arnes2004 : Pascal s’installe le 1er janvier sur l’exploitation familiale de Saint-Étienne-à-Arnes après son BTS en productions végétales. Il s’agrandit lors du départ en retraite de deux de ses oncles.
2016 : L’année « misère » qui enclenche les premières réflexions de diversification entre collègues de la Cuma.
2019 : Le département lance son Pacte Ardennes et affiche son soutien aux projets de biogaz en incitant notamment GRDF à installer un rebours à Vouziers.


Pascal Perard, de Saint Étienne-à-Arnes (Ardennes), a l’habitude de travailler avec d’autres, que ce soit au sein de la Coopérative ou dans la Cuma. C’est d’ailleurs avec 6 des 13 collègues de celle-ci qu’il construit un nouveau projet fédérateur, celui d’un méthaniseur. 
 

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« La banque m’a incité à réfléchir à cette idée, même si nous avons déjà des rotations assez variées. Elle a insisté sur l’importance de diversifier nos risques en ne mettant pas tous nos oeufs dans le seul panier des grandes cultures. » Il y a 4 ans, un premier projet collectif de méthaniseur pour produire de l’électricité n’aboutit pas mais, en 2019, le département signe son Pacte Ardennes. Ce plan de soutien cible particulièrement la production d’énergie renouvelable. Le contexte est donc très favorable. D’ailleurs, 8 projets de méthaniseurs agricoles sont en cours dans le sud du département, autour du point d’injection que GRDF devrait bientôt ouvrir à Vouziers. 

La construction du méthaniseur du groupe de Pascal Perard a démarré début 2021 pour une mise en service en 2022. Avec une mission pour chacun : assurer l’autonomie d’alimentation de ce projet collectif. « L’avantage de n’être pas seul dans le projet, c’est qu’aucun de nous n’aura besoin de bousculer 100 % de ses surfaces pour assurer l’alimentation du méthaniseur, même dans l’hypothèse de sa montée en puissance dans les 5 à 10 ans » souligne le producteur. Tous les collègues partagent la même volonté : le méthaniseur ne doit pas pénaliser leurs fermes en appauvrissant leurs sols. Déjà habitué à implanter des CIPAN pour couvrir ses sols après une culture de printemps, Pascal passe donc aux CIVE, ces couverts à valorisation énergétique, avec l’intention de 3 cultures en deux ans. Il est soutenu d’une part par les essais du service agronomique de VIVESCIA pour déterminer les meilleurs mélanges dans ces terres de la Champagne crayeuse, d’autre part par son groupe Agrosol dédié à l’agriculture de conservation des sols. « Et les digestats du méthaniseur reviendront sur nos sols. Nous en attendons donc plus d’une valorisation, économique et agronomique, tout en lissant nos revenus » conclut-il

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Florence Didier
Florence
Didier
Agricultrice-coopératrice à Beine-Nauroy

Carte Beine-Nauroy1993 : Installation après des études agricoles courtes pour entrer dans le concret.
1996 : Association avec ses parents dont elle reprendra l’exploitation lors de leur départ à la retraite.
2010 : Début des apports systématiques de matières organiques : bouchons de lisier de porc, vinasse et enfouissement des pailles, sauf si les éleveurs en manquent car l’agriculture c’est aussi la solidarité.



Pour Florence Didier, l’important c’est de se lever chaque matin avec l’envie de travailler. Elle effectue tous les travaux de précision sur ses 167 hectares et prend aussi le temps d’expliquer son métier autour d’elle.
 

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Installée depuis 1993, Florence exploite 167 hectares organisés en deux îlots principaux, l’essentiel proche de chez elle, le reste à une quinzaine de kilomètres. « Pour moi, le principal c’est de me lever tous les jours en étant heureuse d’aller travailler dehors mais aussi d’avoir des interactions avec des personnes extérieures. Car qui mieux que nous peut expliquer ce que nous faisons ? Nous n’avons pas pour but de polluer mais de nourrir les Hommes » martèle-t-elle.

Ce travail de pédagogie doit se faire, pour Florence, au quotidien et au plus proche de chez soi, dans sa vie hors métier, comme sur son lieu de villégiature. « Je me souviens d’un apiculteur avec qui nous avons discuté. Je ne dis pas forcément que je suis agricultrice tout de suite » se rappelle-t-elle. Elle reconnaît avoir subi autour de l’exploitation quelques propos peu amènes. Sa pratique des arts martiaux lui permet de rester calme face à une situation qui risque de dégénérer. Mais expliquer, cela fonctionne : ses proches voisins la saluent même quand elle sort le pulvé car ils savent pourquoi elle le fait. « Le pulvérisateur cristallise les critiques. Je viens d’ailleurs d’en acheter un avec des jets tous les 25 cm pour être au plus près de la plante traitée ». Elle est en effet autonome pour le matériel, sauf pour l’arrachage des betteraves. « J’ai des coups de main en entraide et j’emploie des salariés en contrat Tesa (avec la MSA) pour le labour et le déchaumage, mais tous les travaux de précision, c’est moi qui les assure ». Elle se forme sans cesse : « la révolution technologique est un des éléments attrayants de notre métier, notamment les outils d’aide à la décision pour connaître les risques de maladie en fonction de la météo. Même si bien sûr, c’est toujours nous qui décidons ».

Sa devise, c’est le sol : « c’est le support, la mécanique ça vient après. Depuis 10 ans, j’apporte beaucoup de matières organiques et je fais des analyses de chaque parcelle tous les 4-5 ans. » Une aide indispensable pour gérer l’hétérogénéité de ses terres. Pendant le premier confinement, elle reconnaît avoir été fière des applaudissements sur son passage, les gens prenant conscience de l’importance de produire en France, « même si ça n’a pas forcément duré chez tout le monde » sourit-elle

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Olivier Yverneau
Olivier
Yverneau
Agriculteur-coopérateur à Asfeld

Carte Asfeld1997 : Olivier obtient son diplôme d’ingénieur agronome à Purpan (Toulouse) et démarre sa carrière dans une firme phytosanitaire.
2008 : Installation sur l’exploitation familiale, en tant que pluriactif, avec l’aide du salarié de son père puis, en 2016, passage à plein temps et création d’une ETA avec Olivier et Sonia Maillot.
2014 : Sportif depuis toujours, il se lance dans la course d’endurance en semi-marathon mais surtout en trail.


Héritier d’une longue lignée de générations d’agriculteurs qui remonte à 1540, Olivier Yverneau est parti pour mieux revenir sur l’exploitation familiale.
 

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Photos anciennes et arbres généalogiques décorent son bureau : Olivier Yverneau affiche son héritage familial.
« J’ai toujours su que je voulais m’installer et depuis mon enfance, je fais les moissons. Mais mon père nous a toujours laissé libres. Mon frère, ma sœur et moi avons d’ailleurs fait des choix différents. J’agis de la même manière avec mes enfants » détaille l’agriculteur de 46 ans qui a fait ses études d’ingénieur à Toulouse et a commencé par être salarié dans une entreprise de produits de santé végétale.

Jamais très loin de l’agriculture, il s’installe en 2008, d’abord comme pluriactif : « je pouvais m’appuyer sur le salarié de mon père » explique-t-il. Aujourd’hui, l’exploitation s’étend sur 141 hectares avec des cultures classiques sur ces terres argilo-limoneuses sans trop de réserve : blé, orge, betterave, colza, luzerne et des contrats pour valoriser l’irrigation installée par son père pour les pommes de terre, remplacées par des semences de pois de conserve et des oignons, sans oublier 2 ha de miscanthus. « Ce sont des cultures beaucoup plus exigeantes que l’on n’imagine » souligne-t-il. 

Équipé pour stocker (« mon grand-père stockait déjà »), il se fait depuis longtemps livrer ses engrais en morte saison et conserve oignons et blé grâce à ses installations de ventilation. En 2016, Olivier est revenu à temps plein avec deux objectifs : la résilience et l’optimisation économique. Il s’associe donc avec ses voisins, Olivier Maillot et son épouse Sonia, afin de mutualiser les charges de mécanisation. Ils créent pour cela une ETA et emploient deux salariés. « Dès le début, nous avons choisi d’aller au bout de notre logique. Nous conservons nos assolements, nos appros et notre commercialisation, mais nous mettons nos rendements en commun. Nous cultivons comme si nous ne formions qu’une seule ferme pour optimiser l’organisation ». C’est aussi pour améliorer la compétitivité et la résilience que les partenaires viennent de reprendre en commun de nouveaux hectares

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Dominique Marisy
Dominique
Marisy
Agriculteur-coopérateur à Magnant

Carte Magnant
1981 : À 19 ans, Dominique Marisy reprend une exploitation de grandes cultures proche de Magnant (Aube).
1991 : Avec ses parents, ses deux frères et sa soeur, il investit dans la création de l’hôtel restaurant Le Val Moret.
2021 : La génération suivante, dont son fils Matthieu, se lance dans un projet de méthaniseur auquel les différentes exploitations familiales vont apporter la matière.



Agriculteur, entrepreneur de travaux agricoles, actionnaire dans l’hôtel-restaurant familial… les journées de Dominique Marisy sont bien occupées. Et il a transmis ce gène d’entrepreneur à son fils.
 

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Lundi, 6 h, hôtel-restaurant Le Val Moret, Magnant (Aube) : Dominique Marisy s’occupe des petits-déjeuners jusqu’à 9 h, comme tous les matins une semaine sur trois, avant d’endosser ses vêtements d’agriculteur pour la journée. « À l’origine, c’est une idée de notre mère. À la construction de la sortie de l’autoroute A5, juste à l’entrée de Magnant, nous avons franchi le pas après une étude économique poussée, une volonté familiale et un emprunt de l’ordre de 95 %. Le Conseil d’administration, ce sont mes parents Thérèse et Jean-Claude, avec leurs quatre enfants, ma sœur
Elisabeth installée alors avec son époux sur l’exploitation de celui-ci, Christophe qui tient l’hôtel avec sa femme Catherine, mon frère Bruno son épouse Isabelle et moi » sourit le producteur qui vient juste de fêter ses 59 ans. Chacun a en plus un rôle spécifique. Pour lui c’est la gestion de la cave et de l’espace détente-piscine, dont bien sûr la qualité de l’eau. 

Installé en 1981 sur une exploitation de 180 ha de grandes cultures dans un village proche de Magnant, Dominique est avant tout agriculteur. À la retraite de ses parents, il a aussi repris la ferme familiale, l’EARL Du Duizin, avec son frère Bruno. Ce dernier possède de son côté sa propre exploitation. « Notre père avait créé la SARL Marisy, une ETA qui possède le matériel et travaille en prestation pour nos trois fermes et pour les espaces verts de l’hôtel ainsi que pour des exploitations extérieures. Nous l’avons également reprise 50/50 avec Bruno ». Au total, l’ETA travaille 1 500 hectares. Bref, un bel ensemble familial qui repose sur l’entrepreneuriat. « Il faut savoir prendre des risques, surtout en entrant dans un tout autre métier comme l'hôtellerie-restaurant, mais des risques bien analysés » explique Dominique. Les échanges avec d’autres acteurs, agricoles ou non, sont également essentiels pour lui. 

Il est d’ailleurs pompier volontaire depuis ses 18 ans et fut conseiller municipal puis maire de sa commune… L’objectif de générer des revenus supplémentaires en prenant des risques est probablement un peu « dans nos gènes » : c’est le moteur d’un nouveau projet porté, cette fois-ci, par son fils Mathieu et ses cousins. Ils ont créé la société MD Biogaz et investissent en conséquent dans un méthaniseur. Il sera, à 80 % au moins, alimenté par les productions de toutes les exploitations de la famille

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Pierre-François Chavanes et son père
Pierre-François
Chavanes, et son père
Agriculteur-coopérateur à Châlons-en-Champagne

carte Chalons en Champagne2010 : Arrivée sur l’exploitation familiale comme salarié pour se tester et apprendre.
2012 : Reprise de l’exploitation. Démarrage, un an plus tard, de la conversion en bio, avec la luzerne. Fin de la conversion, en 2019, par le blé.
2021 : Rachat de 50 % de l’ETA de son père et début de la conversion de l’exploitation travaillée en prestation. Partenariat avec une bergerie dans un échange alimentation/fertilisation.

 

À Châlons-en-Champagne, il reste une ferme en ville. Celle de Pierre-François Chavanes, qu’il a convertie peu à peu au bio. Son bureau est installé dans l’ancien poulailler, au cœur d’un petit hameau.
 

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Hormis une toute première expérience, Pierre-François Chavanes a toujours travaillé autour de l’agriculture avant de revenir sur l’exploitation familiale. « En sortant de Science-Po Bordeaux, j’ai eu une courte expérience de journaliste dans un magazine spécialisé en planche à voile car je pratiquais ce sport avec passion. Puis, je suis passé dans une entreprise de biotech qui travaillait sur les molécules d’intérêt de la luzerne, au CDER donc plus sur l’économie et la gestion, et enfin dans l’assurance grêle. Bref, je me rapprochais progressivement de l’installation sachant que j’ai toujours eu envie d’être un jour mon propre patron », sourit celui qui s’avoue aussi passionné d’accordéon.

Avant de sauter le pas, il prend deux ans pour apprendre et se tester en tant que salarié sur l’exploitation familiale. « À l’origine, je suis finalement un citadin et je n’ai pas fait d’études initiales en agriculture, même si j’ai passé mon BPREA. Mais ma formation m’a appris à me poser des questions, à creuser peut-être hors des sentiers battus et surtout à aller au bout des raisonnements » estime Pierre-François. C’est d’ailleurs en cherchant une meilleure valorisation à sa luzerne qu’il se lance dans l’agriculture biologique il y a 9 ans.
« Je me suis formé à l’agronomie, auprès de la Coopérative, de la chambre d’agriculture, de la Frab. L'agriculture biologique est une manière de pratiquer mon métier qui me passionne. Mais je ne suis pas extrême dans mon approche, d’ailleurs je n’ai converti mes parcelles que peu à peu. Il faudrait vraiment des recherches dédiées au bio, par exemple pour tester de vieilles variétés, creuser
la vie du sol ou l’efficacité des extraits de plantes pour protéger les cultures ». Aujourd’hui, il cultive blé, luzerne, sainfoin porte graines, dactyle porte-graines et lentilles. « Je suis allé jusqu’à 12 espèces sur les 140 hectares avec du sarrasin, du trèfle violet, du ray-grass porte-graines ou bien encore du triticale et de l’avoine. C’était passionnant, mais ça faisait vraiment trop » reconnaît-il. 

Nouvelle étape, il est en train d’établir un partenariat avec une bergerie. Ses moutons valoriseront les résidus de culture et, en échange, fertiliseront ses sols. Une belle manière de faire encore progresser agronomiquement l’exploitation

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Au cœur de la moisson 2020

Retour sur la moisson 2020 avec des agriculteurs et des collaborateurs, tous engagés au quotidien pour la réussite de cette moisson.

Découvrez en vidéos, images ou par le biais de brèves interviews Guillaume, Julien, François-Xavier, Alice ou encore Frédéric.

Guillaume, agriculteur-coopérateur VIVESCIA

Guillaume, agriculteur

Vivez la moisson de Guillaume, agriculteur-coopérateur à Oey (55)

François-Xavier, agriculteur-coopérateur VIVESCIA

François-Xavier, agriculteur

Suivez la moisson de François-Xavier, agriculteur-coopérateur à Montloué (02)

Julien, agriculteur-coopérateur VIVESCIA

Julien, agriculteur

Au coeur de la moisson de Julien, agriculteur-coopérateur à Dampierre-sur-Moivre (51).

Dans les coulisses de la moisson VIVESCIA

Dans les coulisses de la moisson

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