Le Technico-Commercial: maillon central de la relation avec les associés-coopérateurs

Chaque agriculteur coopérateur VIVESCIA est un entrepreneur singulier et unique. La Coopérative VIVESCIA se met en mouvement pour bâtir une nouvelle organisation terrain en miroir de leurs attentes, avec des Technico-commerciaux (TC) plus spécialisés et encore plus proches.

Les TC sont sur le pont, aux côtés des associés-coopérateurs. Découvrez leur enthousiasme à progresser au travers de quelques portraits. Hélène, Brice, Florian... Tous ont des profils différents, mais tous sont d’accord : être TC, « c’est être mobile, dans sa tête et sur le terrain ». Le sel du métier ? La diversité des compétences à cultiver pour être au rendez-vous de vos attentes ! Leur credo ? L’écoute, la proximité, la réactivité ! 

Florian Chevallot
Florian
Chevallot
26 ans, TC sur Saint-Mesmin

Votre parcours ?
J’ai fait un BTS agronomie production végétale, une Licence Commerciale puis un Master « Management du développement d’affaires en agro-business » à TECOMAH. Par ailleurs, je suis fils d’agriculteur. Ce qui peut être un avantage, car j’ai déjà une vision globale du fonctionnement des exploitations agricoles.

Être TC chez VIVESCIA, c’est…

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Être polyvalent puisqu’on accompagne l’associé-coopérateur à toutes les étapes du process de production jusqu’à la valorisation des grains. L’enjeu principal est d’identifier ses besoins afin de lui proposer les solutions les plus pertinentes. Notre quotidien est toujours très rythmé ! Le métier d’agriculteur bouge très vite, et il se complexifie. Le métier de TC se complexifie donc également, et exige de plus en plus de connaissances, notamment en agronomie, qui conditionnent souvent le niveau de confiance que l’associé-coopérateur met en nous. La confiance ne se décrète pas, elle se construit au quotidien. Autre composante indispensable à mes yeux pour être TC : la réactivité. Enfin, j’aime ce métier car il repose sur des relations humaines. C’est toujours très enrichissant d’apprendre à connaître un agriculteur, de comprendre ses passions, de partager ses projets…

Être TC chez VIVESCIA, ce n’est pas…
Décider à la place de l’associé-coopérateur. Le chef d’entreprise, c’est lui. Je suis à ses côtés, je l’aide à prendre des décisions en lui présentant un panel de solutions, des solutions pertinentes et solides car j’ai l’appui de tous les experts de la Coop : en agronomie, sur le plan réglementaire, ou encore sur des projets spécifiques...

Votre plus grande fierté ?
C’est évidemment une belle récolte et la satisfaction de l’associé-coopérateur. C’est aussi être là dans les moments difficiles : donc partager ses satisfactions, mais aussi ses déceptions. L’enjeu principal pour moi est de contribuer à la dynamique qui se met en place pour bâtir l’agriculture de demain et assurer la pérennité des fermes de la région

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Hélène Bontemps
Hélène
Bontemps
36 ans, TC sur Matougues

Votre parcours ?
Je suis fille d’agriculteur. J’ai fait une école d'ingénieur en agronomie à Rouen puis différents stages. J’ai commencé à travailler comme conseiller agronomie à la Chambre d’agriculture de Dole dans le Jura, puis à celle de Vannes en Bretagne. J’ai rejoint VIVESCIA il y a 11 ans. À l’époque, nous n’étions que deux femmes TC ! J’ai dû faire mes preuves. Depuis, le métier s’est un peu féminisé, y compris dans les fermes qui comptent de plus en plus d’agricultrices. Clairement, les choses ont évolué. La capacité de gestion et d’organisation des femmes est désormais reconnue dans le monde agricole !

Être TC chez VIVESCIA, c’est…

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Être l’ambassadeur de la Coop auprès des associés-coopérateurs : ce qui signifie aller au-devant d’eux, être à leur écoute pour les accompagner au quotidien dans la gestion de leur exploitation. Mais c’est aussi avoir du répondant. Comme dans tous les métiers de service, il faut être hyper réactif pour apporter une réponse le plus rapidement possible sur une multitude de sujets (agronomie, appros, collecte, service adhérents, réglementations…), sans parler de la dimension commerciale. Ce qui implique de bien connaître à la fois les associés-coopérateurs et les différents services de la Coop pour trouver les bons interlocuteurs qui vont m’aider à trouver la bonne solution, et si nécessaire, à débloquer des situations. Heureusement, il y a une vraie complicité avec les collègues TC et les équipes du terrain qui nous entourent. En résumé, il faut être très organisé, savoir dialoguer avec les associés-coopérateurs et les équipes internes, et savoir gérer les imprévus…

Être TC chez VIVESCIA, ce n’est pas…
Paniquer devant la multitude des sujets différents à traiter chaque jour. Mieux vaut aussi ne pas être timide ou introverti ! Il faut de l’énergie pour partir à la conquête des nouveaux associés-coopérateurs…

Votre plus grande fierté ?
La confiance des associés-coopérateurs, leur reconnaissance et leur fidélité. Autre satisfaction personnelle : avoir contribué à démontrer que TC peut être un métier de femme 

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Brice Portier
Brice
Portier
23 ans, TC sur Prugny

Votre parcours ?
Je suis fils d’agriculteur. Assez naturellement, je me suis dirigé vers un BTS agricole spécialisé en agronomie et production du végétal. Ensuite, j’ai fait une licence de management technico-commercial. Ce qui m’a conduit, assez naturellement aussi, au métier de TC…

Être TC chez VIVESCIA, c’est…

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Un peu être un couteau suisse ! Entre la diversification des fermes, le recours à l’agronomie qui devient un levier indispensable pour faire face au dérèglement climatique et à la demande des consommateurs, la montée en puissance des filières spécialisées et du stockage à la ferme, la pression réglementaire… On est multisujets, selon les saisons, selon les exploitations, selon les projets des agriculteurs... C’est aussi ce qui rend ce métier passionnant, et même, de plus en plus passionnant ! Cela nous incite à progresser sans cesse, à renforcer nos connaissances... En fait, tout au long de l’année, je suis le lien entre les agriculteurs-coopérateurs et la Coop. L’interaction est permanente, les informations circulent dans les deux sens. Donc, la clé du succès, c’est l’écoute, le dialogue et la réactivité. C’est être présent aux côtés des agriculteurs en adoptant les modes de communication qui conviennent le mieux à chacun en fonction de leur manière de travailler et des circonstances : cela va du tour de plaine à ses côtés, au SMS avec une photo de sa parcelle quand on a repéré un problème en passant. Mais TC, c’est aussi un travail d’équipe : j’ai le soutien des EAT, de tous les experts de la Coop, et des autres TC… C’est important de pouvoir échanger entre nous sur certains sujets pour apporter les meilleures solutions à l’agriculteur-coopérateur.

Être TC chez VIVESCIA, ce n’est pas…
Imposer des solutions toutes faites, mais apporter des solutions personnalisées et donner le choix des solutions à l’associé-coopérateur. À ce titre, la séparation Vente/ Conseil change les habitudes. Mais ça ne change pas les fondamentaux de mon métier : accompagner et éclairer les choix de l'agriculteur. Je lui présente les solutions qui sont à sa disposition, si nécessaire avec le soutien d’un EAT, et c’est l'agriculteur qui décide et choisit.

Votre plus grande fierté ?
C’est la reconnaissance des associés-coopérateurs au moment de la moisson parce qu’on a bien travaillé. Et puis c’est aussi le soulagement, parfois à peine perceptible, quand, fort des recommandations des EAT, des résultats des champs d’essais, des observations conduites sur tout le territoire VIVESCIA, je peux lui confirmer qu’il n’a pas besoin de traiter, qu’il n’a pas à s’inquiéter. Être TC, c’est aussi rassurer !

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L'histoire de...

Découvrez les histoires de Nicolas et Cyriaque, agriculteurs-coopérateurs, et des collaborateurs des entreprises du Groupe VIVESCIA, Xavier et Bruno (Coopérative VIVESCIA),
Cyndi et Damien (Grands Moulins de Paris), Maxime et Carles (Délifrance), Diego et Vianney (Malteurop). Leur ligne d’action est claire : entreprendre et coopérer, plus que jamais !

Agriculture

Coup de projecteur sur des agriculteurs-coopérateurs et des experts de la Coopérative VIVESCIA qui agissent ensemble...

Florence Didier
Florence
Didier
Agricultrice-coopératrice

1993 : Installation après des études agricoles courtes pour entrer dans le concret.
1996 : Association avec ses parents dont elle reprendra l’exploitation lors de leur départ à la retraite.
2010 : Début des apports systématiques de matières organiques : bouchons de lisier de porc, vinasse et enfouissement des pailles, sauf si les éleveurs en manquent car l’agriculture c’est aussi la solidarité.

Pour Florence Didier, l’important c’est de se lever chaque matin avec l’envie de travailler. Elle effectue tous les travaux de précision sur ses 167 hectares et prend aussi le temps d’expliquer son métier autour d’elle.

Installée depuis 1993, Florence exploite 167 hectares organisés en deux îlots principaux, l’essentiel proche de chez elle, le reste à une quinzaine de kilomètres. « Pour moi, le principal c’est de me lever tous les jours en étant heureuse d’aller travailler dehors mais aussi d’avoir des interactions avec des personnes extérieures. Car qui mieux que nous peut expliquer ce que nous faisons ? Nous n’avons pas pour but de polluer mais de nourrir les Hommes » martèle-t-elle.
 

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Ce travail de pédagogie doit se faire, pour Florence, au quotidien et au plus proche de chez soi, dans sa vie hors métier, comme sur son lieu de villégiature. « Je me souviens d’un apiculteur avec qui nous avons discuté. Je ne dis pas forcément que je suis agricultrice tout de suite » se rappelle-t-elle. Elle reconnaît avoir subi autour de l’exploitation quelques propos peu amènes. Sa pratique des arts martiaux lui permet de rester calme face à une situation qui risque de dégénérer. Mais expliquer, cela fonctionne : ses proches voisins la saluent même quand elle sort le pulvé car ils savent pourquoi elle le fait. « Le pulvérisateur cristallise les critiques. Je viens d’ailleurs d’en acheter un avec des jets tous les 25 cm pour être au plus près de la plante traitée ». Elle est en effet autonome pour le matériel, sauf pour l’arrachage des betteraves. « J’ai des coups de main en entraide et j’emploie des salariés en contrat Tesa (avec la MSA) pour le labour et le déchaumage, mais tous les travaux de précision, c’est moi qui les assure ». Elle se forme sans cesse : « la révolution technologique est un des éléments attrayants de notre métier, notamment les outils d’aide à la décision pour connaître les risques de maladie en fonction de la météo. Même si bien sûr, c’est toujours nous qui décidons ».

Sa devise, c’est le sol : « c’est le support, la mécanique ça vient après. Depuis 10 ans, j’apporte beaucoup de matières organiques et je fais des analyses de chaque parcelle tous les 4-5 ans. » Une aide indispensable pour gérer l’hétérogénéité de ses terres. Pendant le premier confinement, elle reconnaît avoir été fière des applaudissements sur son passage, les gens prenant conscience de l’importance de produire en France, « même si ça n’a pas forcément duré chez tout le monde » sourit-elle

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Nicolas FEVRE
Nicolas
FEVRE
Agriculteur-Coopérateur

2000 : 1er contrat de blé en filière de production avec Nestlé Alimentation Infantile
2009 : 1res réalisations de cartographie de mes parcelles
2015 : Engagement dans la démarche Préférence – Nestlé Céréales (blé)
2019 : Construction d'un dispositif de traitement des effluents phytosanitaires. Engagement dans la certification HVE

Nicolas, depuis que vous avez repris la ferme familiale, vous êtes dans une démarche de progrès continu…
Oui. Je suis passé de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture raisonnée. Mon objectif est de maintenir les rendements tout en préservant les sols et la biodiversité. VIVESCIA m’accompagne dans cette voie. C’est l’agriculture de demain. Autre avantage : je valorise mieux mes grains, notamment à travers des partenariats avec de grands acteurs de l’agroalimentaire. Et ma fille est tellement fière de dire à ses copains que, dans les biscuits qu’ils sont en train de manger, il y a les céréales de son papa !
 

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Diriez-vous que ces partenariats de production avec des clients sont aussi source de progrès ?
Absolument ! Les chartes de production sont exigeantes, mais elles sont parfaitement adaptées à nos territoires puisqu'elles sont coconstruites avec les services Agronomique et Commerce de la Coopérative. À l’heure où le marché guide les productions, l’accompagnement et la visibilité que VIVESCIA m’apporte grâce à ses liens avec les industries agroalimentaires sont donc de vrais atouts. Demain, ces chartes seront la norme. C’est pourquoi j’ai élargi ces pratiques à l’ensemble de mon exploitation. Je prends de l’avance ! Les cahiers des charges permettent une montée en puissance progressive. Au bout, on arrive sans problème à la certification HVE dans laquelle j’ai décidé de m’engager. C’est indispensable pour répondre aux attentes des citoyens.

Vous avez d’autres projets pour « prendre de l’avance » ?
Le numérique joue un rôle croissant dans l’agriculture. C’est pourquoi je participe aux tests conduits par le service « Nouvelles Technologies » de VIVESCIA. J’ai aussi un projet de méthanisation avec quatre autres agriculteurs. Je dois avoir plusieurs cordes à mon arc pour assurer la pérennité de ma ferme !

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Cyriaque GODEFROY
Cyriaque
GODEFROY
Agriculteur-Coopérateur

1988 : Installation sur la ferme familiale
1990 : Premiers pas dans les pratiques de l'agriculture de conservation
2019 : Succès d’un semis direct de blé malgré une pluviométrie importante (irréalisable en agriculture de labour)

Cyriaque, pourquoi vous êtes-vous orienté vers l’agriculture de conservation des sols ?
Quand j’ai repris la ferme qui était en agriculture conventionnelle, j’ai très vite décidé de me lancer dans l’élevage de Dindes Rouges des Ardennes et de m’orienter vers l’agriculture raisonnée. Jusqu’à ce que je découvre l’agriculture de conservation ! En fait, dans les deux cas, c’est une affaire de conservation : conserver le patrimoine génétique d’un élevage traditionnel de la région, et conserver la matière organique des sols en arrêtant de labourer, en mettant les couverts végétaux…
 

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Sauf que l’agriculture de conservation, ça ne s’improvise pas !
En effet ! Il faut vraiment être guidé et conseillé de très près. C’est tout l’intérêt du club VIVESCIAgrosol qui m’a permis de rentrer dans une vraie dynamique de progrès. Ce n’est pas un hasard si l’on est de plus en plus nombreux à se retrouver lors des tours de plaine VIVESCIAgrosol ! On apprend toujours ! Et on partage nos expériences, même si nous ne sommes pas tous au même niveau d’avancement dans cette pratique. À ce titre, l’arrivée d’un nouvel ingénieur agronome spécialisé dans l’agriculture de conservation chez VIVESCIA est une excellente nouvelle !

Qu’est-ce qui vous séduit le plus dans cette pratique ?
Le rapport direct avec le vivant, avec la terre, ce qu’il y a au-dessus et en dessous ! On réapprend l’agronomie. Et je préserve mes sols pour demain. C’est quand même essentiel pour un agriculteur, non ? Mais je ne suis pas sectaire : je pense que toutes les agricultures doivent apprendre les unes des autres…

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Xavier AUBIN
Xavier
AUBIN
Expert Innovation Agronomie Environnement VIVESCIA

2009 : IAE eau & biodiversité : nouvelle fonction pour la coopérative
2012-2014 : Étude de l’impact des pollinisateurs dans l’élaboration du rendement de la culture du colza
2016-2017 : 700 m de haies pédagogiques plantées pour organiser des ateliers de formation
2019 : Mise en place de balances connectées dans deux ruchers

Xavier, chez VIVESCIA, un IAE est un agronome spécialisé. Alors quelle est votre spécialité ?
En fait, j’en ai trois : la protection de l’eau afin de réduire l’impact de l’agriculture sur les nappes phréatiques ; la préservation de la biodiversité car de nombreux auxiliaires de nos cultures ont besoin de cette variabilité d’habitats ; et la pomme de terre, car chez VIVESCIA, on accompagne tous les agriculteurs-coopérateurs, dans chacune de leurs cultures !
 

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Concrètement, cela se passe comment ?
Nombre d’agriculteurs se sont déjà engagés dans des démarches durables. Mon rôle, c’est de trouver des solutions agronomiques innovantes qui optimisent leurs pratiques, de les valider à travers des protocoles précis, et de les transmettre à mes collègues Experts Agronomes Terrain et Technico-Commerciaux qui conseillent les agriculteurs. Mes collègues se tournent aussi vers moi quand des agriculteurs rencontrent un problème pour lequel il n’y a pas de solution précise encore identifiée. Dans ce cas, je travaille le sujet pour apporter la meilleure solution.

Et pour la biodiversité par exemple ?
C’est la rencontre entre les espèces et le milieu qui génère de la biodiversité. Il faut donc favoriser ces rencontres, « cultiver » la biodiversité ! Les semences, la diversité d’espèces et de variétés sont des leviers formidables d’adaptation aux contraintes de l’environnement. Ensuite, la mise en place de haies avec différentes hauteurs d’arbres et arbustes permet de recréer des oasis dans la plaine consacrée aux grandes cultures.

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Bruno ADNET
Bruno
ADNET
Responsable de pôle

1995 : Informatisation de la gestion des réceptions
2000 : Nouvelles solutions d’analyse des céréales
2007 : Responsable de pôle après 25 ans de commerce technique
2019 : Arrivée de l’intelligence artificielle au silo (outil de reconnaissance variétale)

Bruno, quelle est la mission d’un « responsable de pôle » ?
J’anticipe et j’organise le travail sur sept silos implantés dans la Marne (dont le silo expéditeur de Matougues) : en clair, j’orchestre les réceptions/expéditions, la gestion des stocks, les plannings – et la sécurité – des équipes pour que tout soit fluide. Car il en va de la qualité des grains qu’on nous confie. Il faut bien les travailler pour bien les valoriser !
 

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Et bien valoriser les grains, ça veut dire quoi ?
À la réception, au moment des moissons, on les nettoie, on évalue leur potentiel (le taux de protéines par exemple), on les calibre, on constitue des lots homogènes qui sont stockés séparément, on les ventile, on prend leur température, on fait les allotements en fonction du cahier des charges des clients. Notre force, c’est le professionnalisme et la polyvalence de mon équipe. Si c’est nécessaire, on tourne en 3X8 ! Ma plus grande fierté, c’est la reconnaissance des agriculteurs-coopérateurs parce qu’on a bien travaillé leurs grains pour les valoriser au mieux. Surtout quand la récolte est de mauvaise qualité !

Le stockage à la ferme se développe. Quel sera le rôle de responsable de silo demain ?
Les silos expéditeurs continueront d’expédier ! Mais mon métier de demain, ce sera aussi d’accompagner les agriculteurs stockeurs sur l’art et la manière de conserver le grain. Cela a déjà commencé ! Quand on reçoit des grains d’agriculteurs stockeurs, j’en profite pour faire de la pédagogie : comment maintenir la qualité sanitaire du grain pour garantir la sécurité alimentaire, en fonction de la température extérieure, du niveau d’hygrométrie… Pour certains d’entre eux, c’est une activité totalement nouvelle. Je me dois de les accompagner.

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Meunerie

Coup de projecteur sur des collaborateurs passionnés, engagés, "partenaires de la réussite de leurs clients".

Cyndi DUCHATEAU
Cyndi
DUCHATEAU
Directrice Grands Comptes

2008 : Chef des ventes pour France Farine, rachetée par Grands Moulins de Paris en 2012 sous la marque Francine
2010 : Dirige pour la première fois l’opération Chandeleur pour la marque Francine
2014 : Directrice de clientèle pour la marque Francine

Votre parcours professionnel est totalement dédié à la farine, pourquoi ce choix ?
Tout d’abord, j’aime cuisiner et je m’intéresse aux questions qui touchent à l’alimentation ! Lorsque je suis arrivée chez Grands Moulins de Paris, j’ai été conquise par le défi à relever : outiller et former l’équipe de vente pour donner une nouvelle visibilité à la marque. Depuis, tout est allé très vite et je gère aujourd’hui la direction de clientèle auprès de la grande et moyenne distribution.
 

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Pouvez-vous nous décrire l’opération Chandeleur de Francine ?
La Chandeleur est le seul temps de l’année où Francine sort massivement de son rayon pour être mise en avant dans les points de vente : c’est essentiel pour la marque ! Francine a d’ailleurs été à l’initiative de la création du comité Crêpes en fête. Il réunit 5 marques autour de la crêpe, et il est le seul comité interprofessionnel à résister aux années depuis 1998 !

La marque Francine a remporté une part de marché historique à la Chandeleur cette année : qu’est-ce qui a fait la différence ?
En effet, Francine a vendu 3 millions d’unités pour la Chandeleur, soit une part de marché de 44,4 %, un chiffre inégalé depuis 2010 ! À l’origine de ce succès : une politique commerciale rigoureuse et équitable pour les marques présentes au comité. Cette année, nous avons ainsi pu négocier un accord avec E.Leclerc. Les mises en avant en magasins par la force de vente ont joué un rôle clef. Enfin, toute la communication (radio/presse/digital) permet aussi de fidéliser et de recruter de nouveaux consommateurs. Trois atouts majeurs pour développer le leadership de Francine !

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Damien ROGEON
Damien
ROGEON
Responsable des Opérations Digitales

2008 : Fin de ses études de commerce qui l’ont mené au Canada et en Angleterre 2012 Entrée chez Grands Moulins de Paris
2019 : Lancement du site e-commerce de Grands Moulins de Paris

Pourquoi avez-vous choisi de travailler pour Grands Moulins de Paris ?
Lorsque je suis arrivé en 2012, Grands Moulins de Paris faisait évoluer son organisation et ses systèmes informatiques pour améliorer son efficacité commerciale. J’ai tout de suite perçu l’opportunité que me donnait ce poste d’allier mes compétences commerciales et mon appétence pour le monde digital. Une occasion unique de contribuer à la transformation d’une entreprise internationale, grâce à des outils qui me passionnent !
 

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Qu’aimez-vous le plus dans votre métier ?
Je suis en quelque sorte le bras armé de la mise en oeuvre opérationnelle de notre stratégie digitale. Je participe à rendre concret l’engagement de Grands Moulins de Paris : « Partenaire de la réussite de nos clients ». Le site rencontre déjà un franc succès : 60 % de nos clients ont activé leur compte. Et je travaille à ses prochaines mises à jour : nous avons prévu des lots d'évolutions tous les trois mois sur l’année 2020. L’histoire ne fait que commencer !

Pourquoi avoir créé ce nouveau site e-commerce ?
Le site de vente en ligne offre un canal de prise de commande complémentaire à la télévente et à la présence de nos commerciaux sur le terrain. Pour une entreprise telle que Grands Moulins de Paris, disposer d'un site de e-commerce était devenu indispensable, pour l’inscrire dans la tendance de croissance de ce canal en BtoB, et pour répondre aux attentes de simplicité et de liberté des boulangers. Et la plateforme que nous avons conçue représente bien plus qu’une simple vitrine : des articles, des actualités, des recettes, des conseils métiers, des vidéos pédagogiques y sont postés. Nous avons conçu un site vivant, pour qu’il donne envie à nos clients d’y revenir !

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Boulangerie-Viennoiserie-Pâtisserie

Coup de projecteur sur des collaborateurs qui, chacun à leur manière, font rayonner l'art de la boulangerie/viennoiserie "à la française" dans le monde

Maxime CHABOUT
Maxime
CHABOUT
Responsable Développement & Innovation - Viennoiserie

2007 : Entrée chez Délifrance
2017 : Responsabilité du service R&D viennoiserie
2019 : Lancement du programme Go Clean

Qu’est-ce qui vous plaît chez Délifrance ?
Je suis convaincue que notre santé passe par notre alimentation et que chacun de nous est le premier acteur de son bien-être. Travailler pour Délifrance me permet de concevoir de nouveaux produits innovants et de faire évoluer notre offre vers des produits meilleurs pour nos consommateurs. Nous avons lancé cette année le programme Go Clean et je suis très fière d’avoir participé à cette initiative !
 

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En quoi consiste le programme Go Clean ?
Recettes simplifiées, ingrédients durables et qualité nutritionnelle : voici les trois piliers du programme Go Clean. Nous supprimons petit à petit les ingrédients controversés de nos formules, à la demande de nos clients ou à notre initiative. Bien sûr, cela représente un défi technique pour les équipes sur certaines recettes et bouscule également nos fournisseurs, mais c’est ainsi que nous pourrons faire évoluer l’industrie sur ces enjeux essentiels.

Qu’est-ce qu’innover pour vous ?
C’est apporter de la fantaisie, des expériences singulières, et améliorer la vie des gens, en matière de santé ou de praticité… Dans mon métier, je me trouve à l’interface de nombreuses équipes qui expriment toutes des besoins différents, et mon rôle consiste à leur proposer des produits en phase avec leurs attentes. Nous assurons l’innovation depuis la génération d’idées avec les équipes marketing et commerciales jusqu'à la fabrication. Cela demande à la fois écoute, coordination et persévérance pour certains projets au long cours comme Go Clean.

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Carles NIETO
Carles
NIETO
Directeur de Délifrance IBERICA

2000 : Intègre l’entreprise familiale Pastisart en tant que commercial
2018 : Rejoint Délifrance au poste de directeur général de la filiale espagnole

Pourquoi avez-vous choisi de rejoindre Délifrance ?
Après 18 années dans l’entreprise familiale, je voulais occuper un poste de direction générale. La capacité de Délifrance à innover et le projet de développement de la filiale espagnole (quête de nouveaux clients et de nouveaux réseaux de vente) m'ont immédiatement convaincu à intégrer le Groupe.
 

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Quels sont les atouts de Délifrance sur le marché espagnol ?
Délifrance est reconnue en Espagne comme une entreprise qui propose des produits de haute qualité, « à la française ». Nous avons une carte à jouer en apportant une offre premium et complémentaire aux gammes existantes. Délifrance est en forte croissance sur le marché espagnol et réalise des performances exceptionnelles (+19 % de CA par rapport à N-1) qui sont supérieures aux performances du marché.

Comment voyez-vous l’avenir ?
Nous envisageons l’avenir de manière très positive. Nous avons un large potentiel de développement via notamment l’extension de notre réseau de distribution sur les lieux touristiques et à forte densité de population. Nous avons prévu d’atteindre une croissance de 100 % de CA en 2019/20 par rapport à 2015/16 et nous sommes confiants quant à l’atteinte du CA mis au budget. L'implication et le professionnalisme de notre équipe sont des piliers essentiels à l’atteinte de nos objectifs !

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Malt

Diego VAREA
Diego
VAREA
Chef d'orchestre du chantier ALBACETE

2007 : Diplôme d’ingénierie technique spécialisation électronique industrielle
2012 : Entre chez Intermalta (joint-venture Malteurop et Mahou San Miguel)
2018 : Participe au projet d’extension de la malterie d’Albacete

Vous avez contribué au projet d’agrandissement de la malterie d’Albacete, quel a été votre rôle dans ce projet ?
J’ai géré la partie concernant l’extension et l’optimisation des silos. Cela reposait sur l’augmentation de la capacité des circuits de tri et de transport du malt et de l’orge. Nous avons également réorganisé l’installation pour mieux exploiter l’espace, faciliter les accès et simplifier les circuits. J’ai aussi contribué à l’ensemble des transformations du site, en coopération avec Javier Iriarte, le directeur technique.
 

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Quels défis majeurs avez-vous dû relever ?
Notre principale difficulté consistait à mener cet agrandissement sans jamais interrompre la production, et nous y sommes parvenus ! Par exemple, nous avons dû séparer en deux parties le torréfacteur, en montant momentanément un mur pour pouvoir l'agrandir successivement sur sa droite puis sur sa gauche. Le second défi : le temps ! Chaque minute de travail des équipes a été optimisée. Et c’est grâce à cette implication de tous que nous sommes parvenus à relever ce défi dans les temps. Tout en respectant le budget alloué !

Quels enseignements avez-vous tiré de cette expérience ?
Durant ces quelques mois, j’ai appris à appréhender les situations avec sérénité, notamment au contact de Javier Iriarte et de mes collègues. C’est une qualité indispensable pour un chantier de cette complexité et qui apporte son lot quotidien de difficultés !

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